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Drone Connection Let it fly - Provence - 22 au 29 juillet

Séjour pilotage de drones Voir descriptif détaillé

Drone Connection Let it fly - Provence - 22 au 29 juillet

Séjour pilotage de drones Voir descriptif détaillé

Menez à bien d'incroyables projets scientifiques !
Apprendre à piloter un drone
Des aventures hors du commun, des projets réels pour le développement durable

Le Journal de Bord

Dimanche 22 juillet

Arrivée des jeunes dronistes entre 16h00 et 18h00 à Crupies.
Prise de possession des chambres et des espaces de nuit du Centre Musiflore.
Visite de Musiflore pour les plus curieux ; apaisement des plus jeunes.

Souper, bienvenu pour ceux qui ont voyagé longtemps ce dimanche !

Veillée : activité de cohésion de groupe, de présentation et d’apprentissage des prénoms !

Et pour clôturer : tout le monde au lit, avant d’entamer la première journée de la semaine : lundi.

Lundi 23 juillet

Premier petit déj’ à 8h00.
Forum dans la grande prairie : brainstorming par petits groupes, puis échange de groupe sur les règles de vie à adopter cette semaine.

Activité scientifique du matin : projet drones. Chacun imagine un drone unique, le décrit et l’explique aux dronistes. On échange et on voit comment intégrer ces projets dans les réalisations en cours chez OSI.

L’après midi : un point sur les règles de sécurité à adopter lors des vols.
Ensuite, visite du local technique des drones, et échange sur les règles de sécurité et les règles de rangement à adopter dans le local technique.
Et enfin : les vols !
Premiers vols stationnaires, très vite suivis de translation, avec les drones JJRC de OSI.
Et les premières luttes contre le vent, qui souffle en rafale à plus de 25km/heure cette après-midi !
Tous les participants s’en sortent bien, et les drones aussi : zéro casse.

Mardi 24 juillet

L’activité drone fly-it prend un rythme de croisière !
Ce matin : p’tit cours rapide de 20 min au tableau sur les principes de fonctionnement des composants d’un drone. Géopositionnement intégré - Accéléromètre 3 axes - Principe de compensation des dérives et actions sur les moteurs - Principes aérodynamiques des hélices et des voilures (portance) - Batteries, courant.

Ensuite : tous en vol ! 5 drones en vol au-dessus de la prairie de Musiflore.
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D’abord en mode toutes figures. Puis … un à un en mode pilotage de précision et maîtrise, en vue de passer à un niveau supérieur.

D’abord des « 8 » coordonnées. Puis le top : un cercle parfait, objectif du drone centré sur un point au sol. Quasi tout le monde y passe, et c’est nickel !

L’après-midi : éventail et mise en vol de drones personnels ou OSI : Spark, Mavic pro, Yuneek 500, Tello, DJI S450, JJRC ... Tous ont volé. Les commandes de vol sont passées en confiance de main en main ; enfin dans les mains de ceux qui le souhaitaient. Comparaison des prix, des temps de vol, des capacités de prise de vue, des impressions des uns et des autres.

Puis, reprise de vols fun avec les drones agiles et solides de OSI : les JJRC.

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Le soir : veillée. La Trace maudite, grand jeu de piste et de cache en groupes dans le domaine de Musiflore.

Mercredi 25 juillet

Ce mercredi matin, entre les vols avec les JJRC, mise en vol d’un Phantom 4 de OSI au-dessus de la prairie de Musiflore. Ce drone est équipé d’une bonne caméra, et d’un large écran de renvoi d’image. Ceux qui le souhaitent en prennent les commandes et le pilotent.

Christophe, animateur du groupe « Dino dis-moi tout » voudrait nous confier la mission de photographier une barre rocheuse non loin de Musiflore, à la recherche de traces d’animaux ou de fossiles. Le matériel est vérifié en vue de réaliser si possible cette mission.

L’après-midi, beaucoup de vent. Certains membres du groupe Fly-it décident de rester dans le local Make-it. L’objectif est de réaliser deux petits véhicules propulsés par une hélice. Il faut imaginer, concevoir et réaliser les deux véhicules à partir d’une planche de Balsa. Puis il faut assembler les composants électriques et électroniques. Enfin, il faut associer et régler le tout pour obtenir un véhicule sain à piloter.

Evidemment, on sous-estime souvent le temps de réalisation ...
Mais finalement, en fin de journée les « choses » prennent forme !

Jeudi 26 juillet

Ce matin nous nous sommes séparés en ateliers, un groupe est resté en salle drone pour faire des réparations et 1 continue de travailler sur son petit véhicule propulsé par hélice. L’autre partie du groupe est sortie s’entraîner au pilotage de JJRC, avec des passages de portes pour pratiquer un peu le vol de précision.

L’après-midi nous sommes parties en mini-bus pour aller faire des prises de vues à quelques kilomètres du centre, sur un chemin de randonnée, enclavé entre deux flans de montage formant par endroits un genre de canyon avec des parois rocheuses de part et d’autre du sentier.

Pour le jeu de l’après-midi, nous avons fait un Tête et bras. Nous étions par équipe, et nous avions plusieurs ateliers-défis à réussir, pour gagner des points. L’idée étant de relever des défis physiques et intellectuels ! Par exemple, donner les bonnes capitales des payes énoncés tout en maintenant le bras tendu avec un pichet d’eau dans la main, faire du tir à la corde tout en répondant à des calculs mentaux, ce genre de choses... Un des défis était aussi de prélever de l’eau dans une bassine avec un verre, et de remplir un grand vase au maximum. C’était une rencontre entre deux équipes, une course de remplissage, et la contrainte était que la personne tenant le verre d’eau ne pouvait pas toucher le sol : il fallait donc la porter ! Et ce en passant des obstacles entre la bassine et le vase !

Pour la veillée, nous nous sommes séparés en deux groupes, les plus jeunes faisant un Rally-choco sur le centre (le but est de se déguiser rapidement et de manger du chocolot, alors que tout le monde veut prendre notre place !), et les plus âgés allant dans une grotte pour faire une partie de Loup-garou éclairés par des bougies...

Vendredi 27 juillet

Ce matin, nous partons à pied avec le groupe « Dino dis-moi tout » pour évaluer les possibilités de prise de vue avec un drone, dans le cadre de la recherche et du suivi de traces de fossiles d’empreintes d’animaux.
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Nous nous rendons dans un petit canyon recouvert par endroit de terre friable et de broussailles.
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Plusieurs traces sont posées sur les parois ; nous mettons d’abord un Phantom 4 en vol, puis ensuite un Mavic Pro.
JPEGLes prises de vue sont réalisées de loin (15m) puis en se rapprochant progressivement jusqu’à 2 ou 3m entre les arbres. Aux distances proches, vu le terrain accidenté et les arbres, le pilotage devient délicat. Les premiers résultats sont analysés avec Christophe (équipe Dino), avant qu’il ne quitte la site avec sont équipe.
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Les dronistes notent plusieurs paramètres qui apparaissent comme indispensables à planifier :

  1. Vérifier la vitesse du vent avant de partir.
  2. Etablir un circuit de vol entre les parois.
  3. Positionner la zone de pilotage en fonction de la configuration du site, pour avoir toujours le drone en vue directe (pas de perte de signal).
  4. Vérifier l’absence d’obstacles en encorbellement (arbres ou rochers) sur lesquels le drone pourrait se heurter en remontant.
  5. Prévoir des filtres UV ou autres en fonction de l’ensoleillement et en fonction de la réverbération des parois.
  6. Régler les ISO en fonction de l’ensoleillement et de la réverbération.
  7. Envisager un second drone à piloter à côté du drone de prise de vue, pour éclairer en rasant la surface à photographier, afin d’évaluer la profondeur des empreintes.
  8. Sur un sol poussiéreux, le vent des hélices soulève la poussière, même à 5m d’altitude au-dessus de la zone d’observation, et brouille la visibilité.
  9. En cas de prise de vue sur une zone longue à rejoindre (montagne), et sans électricité, prévoir un système de charge des batteries en altitude, ou des batteries chargées, en suffisance.
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    Les dronistes insistent aussi sur certains aspects du protocole de prise de vue dans ces conditions :
  • Joshua : « Le réglage des paramètres de prise de vue est indispensable pour obtenir des images exploitables ; le paramétrage de la caméra, en optimisation avec le site et l’ensoleillement, est indispensable avant le vol ».
  • Thomas : "La qualité du pilote est indispensable compte tenu des risques de collisions à basse altitude.
  • Chiara : « Il ne faut pas voler trop haut pour éviter de louper les traces ».
  • Gaël : "Il est nécessaire de repérer l’environnement pour poser le bon plan de vol entre les obstacles.
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    L’équipe Fly-it nous rejoint vers 12h30 avec le Pic-Nic de midi !

En conclusion sur le protocole, il y a deux possibilités :
1. Soit le drone sert à chercher des traces. Dans ce cas, il peut photographier les parois à une altitude de l’ordre de 15m de distance. Les photos sont assez nettes (avec le Mavic) pour zoomer à partir d’un PC et d’un large écran haute définition, et définir des zones d’exploration plus précises à approfondir dans un second temps. Mais il faut compter le temps d’analyse des photos (plusieurs heures ou plusieurs jours) avant de lancer un nouveau vol plus précis.

2. Soit le drone sert à suivre une trace déjà repérée, et il peut aller directement au plus près de son objectif, et s’approcher suffisamment des parois et des traces pour prendre des photos qui permettent leur analyse en profondeur. C’est plutôt ce scénario qui a été testé aujourd’hui, puisque la position des traces était connue.

Après le lunch, le chenillard est testé : le centre de gravité est assez haut, vu les batteries, le projecteur et la caméra fixés sur le haut du châssis.
JPEG Il a tendance à se retourner sur les pistes inclinées de plus de 30°, surtout en latéral. Il faudra donc envisager un centrage beaucoup plus bas pour une future utilisation, et une répartition des charges bien homogène.

L’équipe Fly-it compare le Mavic Pro et le Phantom.

  • Concernant le transport, l’équipe considère que le Mavic Pro étai plus indiqué que le Phantom 4, car plus petit, plus léger et plus compact.
  • Concernant le montage, le Mavic et plus rapide à déployer que le Phantom.
  • Concernant la prise de vue, les photos prises par le Phantom (format RAW) représentaient ici 34.000 ko, contre 4.000 ko pour le Mavic. Bien-sûr, le format RAW n’est pas nécessaire, et en revenant à un mode normal, les photos du Phantom pèseraient moins lourd. Les photos RAW nécessitent un traitement pour sortir des fichiers JPG bien lisibles.
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  • La caméra du Mavic permet de zoomer sur un point avant de prendre une photo.
  • Les photos du Mavic permettent de zoomer encore sur le PC Portable en révélant des détails de moins de 5mm sur la surface du sol, et avec une bonne capacité à évaluer la profondeur des surfaces. Les photos prises par le Phantom en mode RAW doivent encore être traitée pour évaluer le niveau de précision final.
  • Le Phantom résisterait mieux au vent ? A tester.

Il est 14h00, le soleil tape dur et nous rentrons !

La fin de la journée est consacrée notamment à l’achèvement des petits véhicules à hélices, avec courses dans le couloir des locaux !
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Puis à la retransmission, dont une partie a déjà été faite sur place, et au rangement du local Fly-it.

Le soir : une Boum - Interrompue par l’éclipse de lune et l’observation du ciel au télescope !

Samedi 28 juillet

Aujourd’hui, nous retransmettrons les expériences et projets de la semaine.
La matinée est dans un premier temps consacrée aux dernières touches à mettre dans le cadre de l’achèvement des projets.
Puis, elle est dédiée à la retransmission : chacun fait le point sur ce qu’il présentera, et sur la façon dont il le fera.

15h00 : les Parents commencent à arriver. Les tables sont prêtes : sur certaines, les réalisations de la semaine sont posées. Sur les autres, des drones avec lesquels nous avons volé sont exposés. Les dronistes expliquent leurs projets, ou le matériel de vol.

16h00 : retransmission dans l’auditorium : les dronistes (Make-it et Fly-it) exposent leurs expériences sur base du Power Point, puis répondent aux questions, avec plus ou moins de précisions :-) !

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Voici le support de notre présentation :

A 20h30, Fort Boyard dans la plaine, jusqu’à la tombée de la nuit à 22h00 !

Dimanche 29 juillet

LA PAROLE AUX DRONISTES

(Avant le départ, pour ceux qui sont encore là ...)

Carole : Dimanche, jour du départ, je peux faire un point sur mes deux semaines passées ici à Musiflore. En venant ici, je voulais approfondir mes connaissances en électronique ainsi que découvrir un peu le monde des drones. Je n’ai pas été déçue. J’ai appris à me servir du fer à souder, du pistolet à colle ou encore des gaines thermo. J’ai aussi appris à comprendre un circuit électronique permettant aux drones de fonctionner. Outre les activités scientifiques, j’ai beaucoup apprécié les temps libres ainsi que les veillées ou j’ai pu faire la connaissance de beaucoup de jeunes de mon âge partageant les même passions que moi. Le cadre de Musiflore est très calme et agréable et les deux semaines sont passées très vite. Merci aux moniteurs ainsi qu’a la directrice de nous avoir permis de passer un agréable séjour ici dans la Drome.

Thomas : Merci aux animateurs et à la directrice pour cette magnifique semaine. J’ai pu approfondir mes connaissances sur les drones et apprendre a piloter, dommage que tous les animateurs ne restent pas.

Joshua : J’ai voulu faire cette colonie pour approfondir mes connaissances au drone et rencontrer des personnes. Cet semaine a été très cool et j’ai pu découvrir de nouveaux drones. Merci aux animateurs, à la directrice et aux personnels pour cette semaine.

Gaël : Merci aux animateurs. Ce que je voulais apprendre, je l’ai appris. Plein de choses d’autre aussi. j’ai appris plein de choses en construction de drone. Cette colo m’a beaucoup plu, les animateurs sont très gentils. Ils nous ont montré des drones super cool ; nous les avons pilotés une fois ou plusieurs fois.

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END

Pour suivre les aventures des pilotes de la semaine prochaine, vous pouvez cliquer ici !

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Toutes les photos visibles à cet adresse :
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